C’est la saison des cadeaux de fin d’année pour les institutrices et instituteurs!

Nous proposons des « bons cadeaux collectifs ». Chaque parent qui le souhaite vient participer et signer une carte à la librairie, qui sera ensuite remise à l’enseignant.e, avec un bon cadeau qu’il ou elle pourra utiliser comme bon lui semble pendant un an!

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Gagnez le Coffret Rentrée Littéraire Page des Libraires 2017

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Grand Jeu Concours : Gagnez le Coffret Rentrée Littéraire Page des Libraires 2017

PAGE des Libraires vous fait découvrir en avant-première 12 auteur.e.s lu.e.s et conseillé.e.s par le réseau de libraires PAGE, avec douze titres de la Rentrée Littéraire 2017 à gagner !
Pour participer, c’est jusqu’au 27 juin, et c’est par ici : http://www.pagedeslibraires.fr/jeu-page-rentree-litteraire.html

On a lu et aimé : Saphia Azzeddine, Miguel Bonnefoy, Marc Dugain, Véronique Olmi, Brigitte Giraud… La rentrée littéraire s’annonce bien!
Pour découvrir les titres choisis par les libraires, et les extraits c’est par là. 

Ouvertures et fermetures exceptionnelles de la librairie pour le pont de l’Ascension :

  • La librairie sera ouverte exceptionnellement jeudi 25 mai de 10h à 13h.
  • Vendredi 26, la librairie fermera à 16h.
  • La librairie sera fermée toute la journée samedi 27 mai.

Réouverture aux horaires classiques mardi 30 mai.
Merci de votre compréhension et bon week-end !

Lectures pour les vacances de printemps!

La librairie sera fermée du mardi 11 au samedi 15 avril inclus. 

Quelques conseils de lecture pour les vacances :

Dans la forêt, de Jean Hegland, paru chez Gallmeister
« Rien n’est plus comme avant : le monde tel qu’on le connaît semble avoir vacillé, plus d’électricité ni d’essence, les trains et les avions ne circulent plus. Des rumeurs courent, les gens fuient. Nell et Eva, dix-sept et dix-huit ans, vivent depuis toujours dans leur maison familiale, au cœur de la forêt. Quand la civilisation s’effondre et que leurs parents disparaissent, elles demeurent seules, bien décidées à survivre. Il leur reste, toujours vivantes, leurs passions de la danse et de la lecture, mais face à l’inconnu, il va falloir apprendre à grandir autrement, à se battre et à faire confiance à la forêt qui les entoure, emplie d’inépuisables richesses.
Considéré comme un véritable choc littéraire aux États-Unis, ce roman sensuel et puissant met en scène deux jeunes femmes qui entraînent le lecteur vers une vie nouvelle. »

Le chemin du diable, de Jean-Pierre OHL, Gallimard
« Printemps 1824 : à Darlington, dans le nord de l’Angleterre, l’ingénieur George Stephenson construit la première ligne de chemin de fer. En drainant un étang, ses ouvriers découvrent un squelette qui pourrait être celui de lady Beresford, disparue vingt ans plus tôt dans des circonstances mystérieuses. Nommé bien malgré lui juge de paix, le notaire Edward Bailey, disciple de Byron et grand amateur de madère, tente de démêler un imbroglio mêlant rumeurs, légendes et polémiques autour du projet de ligne ferroviaire. Pendant ce temps, à Londres, un étrange livre retrouvé dans la prison pour dettes de la Marshalsea arrive entre les mains de l’avocat Leonard Vholes. Sa page de garde porte le sceau des Beresford. Il n’en faut pas plus pour que Vholes dévide le fil de ses souvenirs, apportant au mystère un nouvel éclairage… À Londres comme à Darlington, les temps sont difficiles pour les laissés-pour-compte de la révolution industrielle : le progrès ne profite pas à tout le monde, l’argent coule à flots, mais invariablement vers les mêmes poches, et le massacre de Peterloo, où la troupe a sabré des manifestants pacifiques, reste dans toutes les mémoires…
Peuplé de personnages pittoresques – l’imperturbable clerc Snegg, le fantasque Caporal, vétéran des guerres napoléoniennes, ou le tout jeune Charles Dickens en personne –, Le chemin du diable est à la fois un malicieux hommage au roman gothique, et la chronique haute en couleur d’une période complexe dans laquelle notre propre monde plonge ses racines. »

La tristesse des éléphants, de Jodi Picoult, Actes Sud
« Jenna avait trois ans quand a inexplicablement disparu sa mère Alice, scientifique et grande voyageuse, spécialiste des éléphants et de leurs rituels de deuil. Dix années ont passé, la jeune fille refuse de croire qu’elle ait pu être tout simplement abandonnée. Alors elle rouvre le dossier, déchiffre le journal de bord que tenait sa mère, et recrute deux acolytes pour l’aider dans sa quête : Serenity, voyante extralucide qui se prétend en contact avec l’au-delà ; et Virgil, l’inspecteur passablement alcoolique qui avait suivi – et enterré – l’affaire à l’époque.
Habilement construit et très documenté, La Tristesse des éléphants est un page-turner subtil sur l’amour filial, l’amitié et la perte. Savant dosage de mystery, de romance et de surnaturel, ce nouveau roman de Jodi Picoult captive, émeut et surprend jusqu’à son finale aussi haletant qu’inattendu. »

Supernormal, de Robert Mayer, éditions Aux forges de Vulcain
« David Brinkley a été le plus grand des superhéros. Mais il est difficile d’être et d’avoir été. Un jour, il prend sa retraite, se marie, commence à perdre ses cheveux, à prendre du poids, et s’installe en banlieue. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, quand une série de catastrophes décime la population de superhéros disponibles pour sauver New York. Plus de Superman, plus de Batman. C’est David qui doit retrouver ses collants, sa cape et son masque pour sauver une Amérique qui doute, en pleine Guerre Froide. Le seul problème, c’est que notre héros est désormais un homme entre deux âges, dont les pouvoirs tombent parfois en panne, et qui se sent complètement dépassé par l’Amérique des années 70, avec son cortège de nouveautés. Il se lance quand même dans l’aventure, et nous emmène avec lui dans un thriller qui plonge avec humour dans les méandres d’une Amérique qui doute, après l’affaire du Watergate et la fin de la guerre du Vietnam.
Ce premier roman, traduit ici pour la première fois en français, quarante ans après sa première édition américaine, est une gemme qui a révolutionné les comics et les superhéros et a inspiré des créateurs aussi différents que Stan Lee (créateur de Spiderman), Alan Moore (créateur des Watchmen), Neil Gaiman (American Gods) ou Grant Morrison (responsable de la renaissance de Batman, au début des années 2000). C’est un thriller labyrinthique et passionnant. C’est la satire geek du monde des superhéros. C’est le portrait de l’Amérique qui doute de sa puissance et est prête à toutes les folies. C’est l’histoire d’un homme qui est normal, et qui est super. Un homme supernormal. »

Nous, d’Evgueni Zamiatine, Actes Sud
« Quelques années après la révolution, Evgueni Zamiatine, auteur reconnu et familier des milieux d’avant-garde, écrit Nous, un roman d’anticipation. Traduit à l’étranger et circulant sous le manteau dans son pays, il ne sera jamais édité en russe du vivant de Zamiatine. Pire, cet “infect pamphlet contre le socialisme” sera la principale pièce à conviction de sa mise à l’écart, de sa “mort littéraire”.
Nous se présente comme le journal tenu par D-503, le constructeur de l’Intégrale, un vaisseau spatial dont la mission est de convertir les civilisations extraterrestres au “bienheureux joug de la raison”, au “bonheur mathématiquement infaillible” que l’État Unitaire prétend avoir découvert. Six siècles après notre époque, le monde civilisé s’est en effet organisé en un “État Unitaire” sous la férule d’un “Bienfaiteur”. Les hommes – des “Numéros” – habitent une cité de verre où tout est régulé, particulièrement l’activité sexuelle, et ils paient de leur vie le moindre écart à cet ordre établi contre lequel, malgré tout, une poignée de dissidents va s’insurger.
En 1920, quand Zamiatine écrit Nous, la fièvre révolutionnaire est retombée, l’élan déjà s’est brisé, confisqué par d’“aimables fonctionnaires”.
Anti-utopie prophétique qui anticipe toutes les glaciations du xxe siècle, Nous se lit comme un long poème sur le retour nécessaire des révolutions. Cette nouvelle traduction vise à faire entendre, dans les mots, cet appel tragique : on a toujours raison de se révolter. »

A bientôt!

Trois coups de cœur dans Télématin

Ce matin dans Télématin pour parler de trois nouveautés de cette rentrée littéraire de janvier :

Libre comme un homme de Jonathan Eig (Globe)

couverture_eig«  Un soir d’hiver à Manhattan, tard, Margaret Sanger vint trouver Gregory Pincus pour parler révolution, rien que ça. Il ne serait question ni de pistolets ni de bombes… seulement de sexe, et plus il y en aurait, mieux ce serait. 

Voici l’histoire des quatre pionniers à l’origine de la pilule contraceptive, la plus grande découverte scientifique du XXe siècle, celle qui devait changer radicalement notre société. Quatre visionnaires qui réunirent leurs forces pour développer ce « médicament » qui stopperait l’ovulation. Libre comme un homme est le roman-vrai d’un long combat contre l’establishment pour concevoir et commercialiser ce qui ne s’appelait pas encore la pilule. »

Les animaux de Christian Kiefer (Albin Michel)

9782226318206-j« Niché au fin fond de l’Idaho, au cœur d’une nature sauvage, le refuge de Bill Reedrecueille les animaux blessés. Ce dernier y vit parmi les rapaces, les loups, les pumas et même un ours. Connu en ville comme le « sauveur » des bêtes, Bill est un homme à l’existence paisible, qui va bientôt épouser une vétérinaire de la région.
Mais le retour inattendu d’un ami d’enfance fraîchement sorti de prison pourrait ternir sa réputation. Rick est le seul à connaître le sombre passé de Bill, que ce dernier s’est acharné à cacher pendant toutes ces années. Pour préserver son secret et la vie qu’il a bâtie sur un mensonge, Bill est prêt à tout. Au fur et à mesure que la confrontation entre les deux hommes approche, inéluctable, l’épaisse forêt qui entoure le refuge, jadis rassurante, se fait de plus en plus menaçante…

Dans le décor des grands espaces, un roman noir qui est aussi une superbe histoire de rédemption qui marque la naissance d’une nouvelle voix de la littérature américaine. »

Le gardien des choses perdues de Ruth Hogan (Actes Sud)

9782330073046« Londres, mai 1974. Anthony Peardew attend sa fiancée, Thérèse. Celle-ci est étonnamment en retard. Il est loin de se douter qu’elle n’arrivera jamais, gisant au centre de l’attroupement qui s’est formé quelques centaines de mètres plus bas sur la chaussée. De retour chez lui ce même jour, Anthony réalise qu’il a égaré le médaillon que Thérèse lui avait confié, rompant ainsi la seule promesse qu’elle lui ait jamais demandé de tenir. Le coeur brisé, il passera le restant de son existence à collecter des objets trouvés au hasard de ses promenades, dans l’espoir de pouvoir un jour les restituer à leurs propriétaires.
Désormais âgé de soixante-dix-neuf ans, le vieil homme décide de léguer sa demeure victorienne et les “trésors” qu’elle recèle à sa fidèle assistante Laura, qu’il pense être la seule à même d’accomplir la mission qu’il s’est donnée. En exprimant ses dernières volontés, il est loin de se douter de leurs répercussions et de l’heureuse suite de rencontres qu’elles vont provoquer…
Histoire d’amour et de rédemption, Le Gardien des choses perdues explore la magie des objets, le sens qu’ils donnent à nos vies et les liens inattendus qui nous unissent aux autres. Ce premier roman enchanteur, à l’humour et au charme irrésistiblement british, est en cours de traduction dans quinze pays. »